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 Erundil, Amiral de la Flotte d'Or

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Erundil
Amiral de la Flotte d'Or
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Messages : 3
Date d'inscription : 20/06/2015

MessageSujet: Erundil, Amiral de la Flotte d'Or   Sam 20 Juin - 15:05

INFORMATION: Ce compte appartient au fondateur (Amélia Ajentus/Valdimar  Ours-Guerrier). Néanmoins, il sera considéré comme un compte secondaire voir même temporaire. En effet, j'ai remarqué que le Domaine Aldmeri avait pas mal de difficultés à trouver des adhérents, j'ai donc pris la responsabilité de jouer un homme (ou plutôt un Mer ^^) suffisamment influent afin de faire "bouger le Domaine" depuis trop longtemps isolée du RP. Au plaisir d'avoir donner un ennemi  (Twisted Evil)  ou un allié de plus sur le forum =) !


Présentation.


♠️ Votre Personnage.


♠️ Nom, Prénom : Erundil
♠️ Âge : 95 ans (Pour nous : Environs la trentaine)
♠️ Race : Altmer
♠️ Lieu de naissance : Alinor
♠️ Orientation de rôle, carrière... : Amiral de la Flotte du Domaine Aldmeri
♠️ Signe astrologique ou Pierre gardienne : Mage
♠️ Élément de votre magie : Destruction
♠️ Crédits de l'avatar : Avatar de: Ariel Davis

♠️ Description physique : Ici, 5 lignes requises

Que ce soit sur son fière destrier blanc ou son navire amiral ornée des couleurs du Domaine, Erundil conserve une chose : Sa prestance naturelle. Grand, comme tout les Altmers, son allure détermine une certaine classe naturelle. Son visage fin dévoile pourtant des traits durs et très marqués par la vie militaire. En effet, Erundil a trouvé en l'armée, une sorte de seconde famille et les combats qu'il a mené tout au long de sa vie notamment face aux Daedras mais aussi contre les autres peuples de Tamriel, lui ont forgés un visage décrivant un officier d'une discipline de fer.

Sa voix est un parfait reflet de sa personnalité, son ton est calme mais assuré, sa démarche est celle d'un vainqueur et non pas d'un vaincu. Il incarne réellement une forme d'icône de l'ordre et de la stabilité militaire, politique et civil.



♠️ Description psychologique : Ici, 5 lignes requises.

Erundil est un mer de nature calme et patiente. Il possède une certaine arrogance accompagnée d'un caractère décidé et sûr de lui, peut être un peu trop. Mais pour lui, l'audace mêlée à la stratégie et à l'entraînement rigoureux ne peut qu'apporter la victoire. C'est effectivement un grand stratège, il est impitoyable envers ses ennemis et n'hésitent pas à faire couler le sang en guise d'exemple et d'avertissement. C'est aussi un homme de curiosités et d'intrigues qui se passionnent pour l'histoire de Tamriel et ses vestiges. Il est particulièrement intéressé par l'histoire des Elfes, évidemment.

Lorsqu'il se sépare de son armure d'amiral, c'est pour fréquenter des lieux importants du Domaine Aldmeri : Alinor, Auridia, Falinesti, Torval et bien d'autres villes qui mériteraient toutes d'être citées. C'est aussi une sorte de bourreau des coeurs, il aime tisser des relations avec les femmes et ses maîtresses se font ainsi nombreuses. Néanmoins, ce libertinage n'a jamais terni sa réputation d'amiral, ses compétences et son influence sont telles que nulles n'oseraient jamais contredire les paroles de cet officier altmer très respecté dans tout les domaines : administratif, politique et surtout militaire. Hormis, le temps passé avec les femmes, il le passe à étudier des livres de guerre, se passionnant pour la stratégie et les mathématiques, Erundil est très certainement le lecteur le plus acharné dans cette section des bibliothèques elfiques.

C'est un fervent adepte du patriotisme altmer, il aime son pays, il aime ses racines et il aime son peuple. C'est un être d'ordre et de stabilité, il ne supporte pas les tumultes que provoquent le tempérament des autres races. Il est favorable au Domaine Aldmeri et ne lutte pas pour une nationalisation de celui-ci. En effet, malgré son patriotisme important, il sait que le Domaine a besoin de ses deux autres races majeurs : Les Bosmers et les Khajiits. Il n'affiche donc aucun mépris les concernant...

Il considère son individualisme comme un avantage, car c'est ce qui le distingue des autres militaires qui répondent aux ordres. Pour lui, les individualistes sont ceux ayant la capacité de penser par eux même. Malgré cette philosophie, l'amiral n'apprécie pas lorsque l'on conteste ses ordres. Généralement, il sait que ses stratégies sont victorieuses et il est alors prêt à tout pour les mener à bien.

Il maîtrise plusieurs sorts de destruction :

-Un sort de foudre très puissant permettant de paralyser ses adversaires à cause de la douleur. A long terme, la victime meurt carbonisé ou d'un arrêt cardiaque...

-Un sort de feu. Assez simpliste  et utilisé à moyenne distance principalement, mais pouvant former des sphères ardentes capable d'être lancer plus loin mais restent moins puissante.

Mais Erundil maîtrise aussi quelques notions de la magie d'illusion :

-Un sort lui permettant de créer des « leurres » psychiques, une impression étrange qui pousse la victime à partir enquêter, profitant de la diversion le lanceur peut, par exemple, accéder à une zone interdite. Bien-sûr, ce sort ne marche que sur les esprits les moins affûtés.

Il dirige la Flotte d'Or, la fierté de la Marine Altmer:


♠️ Histoire, passé : Ici, 15 lignes requises.


C'était le 13 Âtrefeu de l'année 509 de l'ère cinquième, peu avant l'aube. Lui, Erundil, récemment nommé amiral de la Flotte d'Or, se tenait dressé sur les étriers, tirant sur les rênes de son cheval qui piaffait au fur et à mesure que le navire-amiral se rapprochait de la côte. L'amiral était à la proue, seul. Il regardait les bâtiments en feu qui surgissaient du brouillard. Il reconnaissait l'allée de l'Automne et, au bout, le temple d'Auriel.

Dire que la soirée d'hier encore, il n'était qu'un simple capitaine opérant au service du Domaine depuis de longues années. Et le voilà devenu amiral...Le commandant suprême de tout les navires du roi. Le général Varren en personne l'avait sélectionné , lui le « petit capitaine » comme on l'appelait (non pas à cause de sa taille, mais bel et bien à cause de son grade.) Dans une société où les militaires étaient moins considérés que les artistes, être un simple officier ne représentait guère mieux qu'un propriétaire d'une compagnie poissonnière. Seuls les plus forts pouvaient s'élever dans cette société élitiste.



L'enfance d'Erundil n'avait pas été des plus simples, ayant vécu dans une néanmoins bonne famille, c'est principalement lorsqu'il rejoignit l'académie militaire du Domaine que son estime baissa. Les autres se moquant de son caractère effacé, on le comparait sa prétendue fourberie et discrétion à celle d'un voleur khajiit. Rien de très glorieux pour un jeune altmer. Il se passionna, malgré cette désagréable atmosphère, pour les arts de la guerre et principalement la stratégie militaire.
Erundil évolua, préservant son côté « réservé » tout en exploitant son fort caractère afin de gravir les échelons de l'armée. En 4E480, il devint sergent au sein d'un navire de guerre commandé par un certain Nauramor. Un Altmer étrange et mystérieux qui avait pour projet d'envahir une bonne fois pour toute Tamriel. La bataille décisive se fit à Solstheim, une île situé entre Bordeciel et Ventdemain (Morrowind). Le Domaine parvint à envahir l'île en moins d'une semaine. Mais, dans les années qui suivirent et malgré l'installation de défenses solides, un nordique portant le nom d'Edvard Stalion déversa sur les plaines de cendres et par-delà les forêts enneigés du nord, des cavaliers issus de son armée privée. Erundil fut blessé à la jambe pendant la bataille mais parvint à regrouper une dernière poche de résistance. Le général Nauramor ayant été tué pendant la bataille.  Il signa néanmoins sa reddition et fut envoyé dans les geôles de Vendeaume afin d'y subir un procès et peut être...devenir l'un des nombreux condamnés à mort pour crimes de guerre. Le Domaine signa le même jour sa reddition et offrit à l'Empire le nord de la province d'Elsweyr en guise de compensation pour les dégâts causés par les combats. Erundil, humilié, n'en resta pas moins inactif. Il s'allia avec ses anciens frères d'arme pour s'évader de la prison, ensemble, ils parvinrent à neutraliser les gardes grâce à la magie et réussirent à atteindre la côte par l'intermédiaire des latrines (pas très glorieux non plus, mais ingénieux malgré tout). Ils réussirent à prendre un bateau de façon clandestine et s'échappèrent. Le Domaine Aldmeri affirma qu'aucun sergent portant le nom d'Erundil ayant participé à la bataille de Solstheim ne figurait dans ses registres, une extradition était donc impossible. En réalité, Erundil ne fut plus sergent mais capitaine et on avait effacé ses rapports sur son affection à  Solstheim, uniquement par précaution. Depuis ce jour, Erundil partage avec ses compatriotes une rancune inégalable envers les peuples « ennemis » du Domaine.


Il avait saisit par la crinière la chance qui était passé comme un cheval au galop.

-J'accepte, dit Erundil d'une voix calme et sèche. Mais je vous préviens...

Il s'interrompit et observa davantage le regard du général Varren.

-Si je sors mon épée, je ne la remettrais dans son fourreau que lorsque l'ordre sera rétablit dans la cité. J'ai pour principe d'aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends alors ne me demandez pas de compte sur le sang qui va couler.

Le général hocha la tête, paraissant absent mais fixant toujours du regard le futur amiral, il finit par rétorquer brièvement :

-Parfait, quel jour sommes-nous ?

On lui répondit le 13 Âtrefeu et il sortit à ses mots une plume, de l'encre et écrit brièvement tout en annonçant ses mots à haute voix :

-Moi, général Varren, haut représentant de la volonté du Thalmor et de notre souverain légitime, nomme Erundil amiral en chef de la Flotte d'Or et commandant suprême de ses navires. Voilà, faites ce qu'il faut maintenant...Gloire au Domaine !

Erundil remercia d'un signe de la tête, sans plus un mot, son officier et le salua de façon militaire avant de se diriger vers sa toute nouvelle flotte. La Flotte d'Or, la fierté du Domaine et très certainement la puissance navale la plus redoutée au monde. Si les autres peuples autrefois coalisés possédaient l'avantage sur terre, en mer, le Domaine avait préservé son influence et presque toute sa puissance d'antan.

Le voilà sur son navire, toujours à la proue, caressant doucement son cheval blanc d'une main douce mais ferme. Erundil est impassible, les yeux fixes, le teint encore plus jaune qu'à l'habitude. Il donne un lécher coup de talent et lève les rennes vers la droite pour se retourner et progresser entre les deux lignes de soldats en armure dorée n'attendant plus que le débarquement dans le port d'Alinor. Ils venaient d'Auridia, une petite île à l'ouest de l'Archipel...mais ils avaient soifs du sang des usurpateurs. L'Héritage Voilé, une organisation terroriste et nationaliste avait endoctriné une partie du peuple d'Alinor. Ceux-ci réclamaient la dissolution du Domaine Aldmeri afin de préserver la pureté altmer...Erundil savait pertinemment que ses hommes avaient beau être fières de leurs races, l'isolée sur une île était très certainement la pire à chose à faire. Au contraire, si les Altmers voulaient persister, ils avaient besoin d'alliés puissants et de territoires sur le continent en lui même. Avec Erundil à la tête des forces de répressions, l'aube risquait d'être longue et le soleil rouge comme le sang.

D'un geste, Erundil convoqua un jeune chef d'escadron, Unarion, qui va et vient d'un air prétentieux. L'officier s'approcha, un peu méprisant. Mais les phrases de l'amiral s'abattirent comme des couperets :

-Annoncez à l'infanterie de se diriger vers les collines de l'ouest, prenez-y également les catapultes et les onagres. Qu'ils y soient ! Tuer s'il le faut, mais amenez-les. Je vous ferais signe quand il faudra tirer. Je resterais avec une vingtaine de lanciers afin de maintenir leurs attentions et les maintenir à découvert.Concentrez vos tirs sur l'allée de l'Automone, évitez tout dommage collatérale. Je vous rejoindrais par la suite.

Unarion rétorqua, levant l'un de ses larges sourcils blonds :

-Amiral, c'est de la folie ! Vous voulez catapultés notre capitale ? Et risquer de voir notre belle ville en ruines ?

Erundil, inflexible, répondit d'une voix sec :

-C'est tout le Domaine Aldmeri que vous verrez en ruine si nous laissons ses fanatiques prendre le pouvoir ! La guerre nécessite des sacrifices...Cessez maintenant , vous m'en répondrez sans conditions désormais, partez, conclut l'amiral droit dans ses bottes.

Erundil se prépara au débarquement. Il était si calme, si sûr de lui. Les décisions s'imbriquaient les unes dans les autres comme dans une machinerie parfaite. Le déroulement de la partie qui s'engageait alors, c'était presque comme-ci il le prévoyait. Les forces populaires de l'Héritage Voilée vont très certainement émerger des ruelles dans le but de faire un assaut frontal contre les troupes loyalistes, utilisant leur magie et leurs armes pour surprendre les militaires. Ils étaient environs entre 100 et 150 individus, armés et surtout  endoctrinés. Ils étaient prêt à mourir pour exécuter leur rôle dans cette machination terrifiante ayant pour but de remplacer le pouvoir en place. Une épine qu'Erundil n'allait pas tarder à s'extraire du pieds.

Niveau effectif, du côté d'Erundil, ils étaient presque deux fois moins : 80 soldats néanmoins bien entraînés et bien-sûr, il y avait les machines de siège. Il sait que c'est de celles-ci qu'il a besoin pour dégager les rues de la capitale, parce que l'emploi de ses armes dévastatrices dans la ville va surprendre et renverser l'équilibre des forces qui est en faveur des sections terroristes.

Les piquiers d'Erundil forment deux lignes dans le but de stopper les insurgés. Leurs piques s'abaissent et se dressent face à la petite armée adverse qui commence à s'approcher et à grossir ses rangs au fur et à mesure que d'autres débouchent des ruelles, comme l'avait prévu Erundil. Ces fanatiques bien qu'audacieux restaient tristement prévisibles. Alors qu'il beugle de maintenir la formation et de repousser les assaillants coûte que coûte,  Erundil tend le bras en l'air et émet une boule de feu suffisamment en hauteur pour qu'elle soit perçue par son lieutenant...Erundil annonce le repli des piquiers qui reculent lentement, pas par pas, sans rompre la formation. L'amiral cabre son cheval et quitte la zone pour se diriger sur les collines, les premiers tirs de catapultes se font entendre. Les boulets s'écrasent dans l'allée et dans les maisons alentours...Erundil se doutait de ce type de dommage, mais il avait prévenu le général avant sa nomination. Du haut de son cheval blanc, il savait que commander c'était être vu de tous. Il fallait qu'on sache qu'il était là, présent sous les attaques ennemies. Il fallait qu'on l'entende donner des ordres sans hésitation. Un nouveau tir se fit entendre,encore plus dévastateur. Le bruit mécanique des catapultes faisait froid dans le dos. Arrivant auprès d'Unarion, il dit alors :

-Beau travail, nous les avons mis en déroute. Maintenant, il faut les achever. Chargez les catapultes avec la mitraille et l'eau bouillante, nous allons leur montrer ce qu'est la Flotte d'Or, soldats ! FEU !

L'huile et les petits projectiles en métal s'écrasèrent sur les hérétiques. Ils hurlèrent de douleur et s'écroulèrent sur le sol. Erundil entend ses hommes crier à la victoire remerciant les Huits et louant le nom de leur nouvel amiral. Mais, il est conscient qu'il devra payer le prix de sa victoire malgré ses avertissements au général. Les 180 morts que ses catapultes ont couchés sur l'allée de l'Automne ou sous les débris de leur demeure ne feront pas l'unanimité. Et effectivement...

Lorsque le soleil déchira les nuages et l'obscurité du ciel, les troupes princières mirent en état d'arrestation le récent amiral pour actes de hautes trahisons envers le Domaine Aldmeri. Drôle de façon de remercier celui qui avait sauver la capitale des hérétiques de l'Héritage Voilée.

-Amiral Erundil, vous êtes accusés de actes de hautes trahisons contre le Domaine. Veillez-vous agenouillez, nous remettre vos armes et acceptez votre sort avant de subir la justice royale .

L'amiral déchu accepta de déposer ses armes au sol, mais ne s'agenouilla et se contenta de répondre :

-Pressez s'il vous plaît, je ne voudrais pas me faire passer pour un martyr et provoquez de nouvelles révoltes que vous ne serez, malheureusement, pas capable de réprimer. Mais, j'accepte ma reddition et je me plierais à la justice du roi...

-Parfait, mettez-vous à genoux, j'insiste. Ordre directe de sa grâce le prince Falcaran, il a également insisté...

Alors qu'il s'apprêta à répondre à cet officier blanc-bec ce qu'il pensait de lui et de son amant de prince, Erundil fut interrompu de justesse par le général Varren qui débarqua avec sa cavalerie.

-Laissez-le, c'est un héro de la nation ! Je me porte garant de son nom ! Si le prince lui reproche d'avoir sauver notre capitale qu'il vienne le déclarer au Conseil Aldmeri et le Thalmor jugera la véracité de ses propos ! N'oubliez pas qui gouverne réellement ici, garde.

Hésitant, le garde princier finit par rétorquer :

-Je pourrais vous envoyez en cour martial pour ce genre de propos, général Varren ! L'Archipel de l'Automne et le Domaine Aldmeri n'est régit que par sa majest....

Erundil ramassa ses armes et pointa le garde de l'indexe ordonnant à ses soldats :

-Tuer cet homme...

A ses mots, un soldat en armure dorée du Thalmor s'approcha la lame au clair. Affolé le garde recula et sortit son épée.

-Désarmez-le...poursuivit le Général Varren.

Deux autres soldats se saisirent de sa personne et lui ôtèrent son épée.

-A genoux maintenant, déclara l 'Amiral un sourire sur les lèvres. Alors que le premier soldat plaça sa lame sous la gorge du garde, Erundil leva la main remarquant le regard désapprobateur de Varren . Il se baissa néanmoins à hauteur du « prisonnier ». Tu témoigneras au prince de mon innocence garantie par le général Varren, dis-lui aussi que le nouvel Amiral de la Flotte d'Or a sauvé la capitale...Et au passage, il ne s'est jamais rien passer ici qui pourrait nous causer du tord à tout les trois, n'est-ce pas ?

-Bien-sûr, amiral Erundil...

-J'aime mieux ça, allez déguerpis.

C'est ainsi que la répression fut lancée contre l'Héritage Voilée. L'organisation n'attaqua plus jamais la capitale avec une telle ampleur se contentant de rallier des petites factions criminels pour gêner les locaux. Une influence bien moins développée qu'avant l'apparition du nouvel amiral.

Erundil poursuivit sa quête d'ordre et de stabilité sur les mers du Domaine. Traquant les pirates et autres criminels jusqu'à aujourd'hui...

« Les autres peuples sont tous les mêmes. Quand on dore leurs fers, ils ne haïssent plus la servitude. »




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